lundi, septembre 19, 2005

Mélenchon Fabius à Marseille


C'est avec beaucoup d’intérêt et pourquoi ne pas le dire - une certaine émotion - que j'ai participé hier à la réunion organisée par la fédération PS des BDR Marseille à l'occasion de la visite de J. L Melenchon qui y a présenté la contribution Trait d'Union.
Je prends ainsi le risque qu'un jour me soit reproché ce commentaire à chaud.
L'homme d'abord... Jean Luc Mélenchon manque d'arrogance et, le sachant, ne se pense pas, mais alors pas du tout, présidentiable.
C'est là notre échec à tous. Nous, peuple de gauche, et nous, Français de si bas, nous sommes incapables de hisser Jean Luc, de lui donner la force de crier "je suis candidat à la candidature".
Le Sénateur de l’Essonne nous l'a pourtant dit: "J'aurais aimé que..."
"Mais je...."
Bref, après un argumentaire limpide dans lequel est brandi haut et fort le « NON » du peuple de France ; Jean Luc Mélenchon appelle à voter pour le candidat de gauche le mieux placé, celui qui tout au long de la campagne à dit non à la « libre concurrence non faussée », à l’indépendance de la banque centrale européenne et à la faim des peuples. Laurent Fabius, puisque il s’agit de lui a, ce faisant, rompu avec la dynamique capitaliste et quitté la ligne de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)
Mélenchon insiste, mouille sa chemise et dans ma tête une voix me souffle : « Pourquoi pas ? Si tu veux Jean Luc... Ce sera toujours mieux que la pourtant si jolie Ségolène Royal-Hollande ou les autres tenants de la pensée unique. »
Au retour, dans le car gracieusement mis à notre disposition par la Fédé J’interpelle mes amis Claude Forgnon et Guy Queytan. :
- C’est qui les gens qui n’ont rien dit et qui étaient assis en rangs d’oignon à une table perchée sur l’estrade ?
- C’est les anciens de « Nouveau Monde » .
- C’est donc eux la Direction Départementale du Mouvement « Pour une République Sociale » ?
- Oui !
Le car file vers Istres , les lumières de Marseille peu à peu disparaissent.
J’ai soif et me prends à penser à ceux de l’estrade et aux petites bouteilles d’eau de source posées devant eux . Jean Luc aussi devait avoir soif et les camarades dans la salle aussi.
Jean Luc Mélenchon n’avait pas touché à sa bouteille. Ceux de l’estrade, je ne sais pas, peut être n’avaient-ils pas soif.

2 commentaires:

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audrey lefour a dit…

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